Joey Brusquet

Joey Brusquet

Temps suspendu

Joey Brusquet déploie un travail de sculpture abstraite nourri de formes organiques et de mouvements subtils. Inspiré par les structures naturelles qui l’entourent, il cherche à en révéler l’essence profonde, donnant naissance à un univers hypnotique où transparences, reflets et matières semblent respirer.

Ses sculptures explorent des dynamiques d’attraction, de tension, d’équilibre et de flux, comme si chaque forme poursuivait sa propre croissance ou rotation intérieure.

Le métal, solide et ancré, dialogue avec le volatil et l’impalpable ; la gravité y côtoie le mouvement, créant des œuvres qui paraissent suspendre le temps.

Dans cet espace où le geste devient vibration, ses créations invitent à une contemplation sensible, entre énergie contenue et élan silencieux.

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Autres expositions

  • Matthieu Dorval

    Les Officiers Célestes

    Sous la voûte de l'église Saint-Sylvestre de Plouzélambre, des céramiques suspendues flottent dans le silence comme autant d'astres semés dans l'infini. L'installation convoque les Officiers Célestes de la Chine ancienne — ces astronomes impériaux qui scrutaient la nuit pour y lire l'avenir — et le vertige pascalien face à l'immensité des espaces. Entre cosmos et intériorité, l'œuvre invite à lever les yeux et à ressentir, le temps d'une visite, ce mélange d'émerveillement et de trouble que provoque la contemplation du ciel.

  • Corinne Joachim

    Entre deux rives

    Corinne Joachim relie terre et verre dans un dialogue entre ombre et lumière. Entre mémoire et souffle, son œuvre tisse fils, matières et racines pour inviter à un voyage intérieur, entre ancrage, transparence et passage d’une rive à l’autre.

  • Catherine d'Hautefeuille

    Vestiges

    Née à Madagascar, marquée par la lumière de la Martinique, cette peintre Bretonne revient à la mer comme à une source vive. Formée à Olivier de Serres et Penninghen, membre de la Fondation Taylor, elle déploie à l'acrylique de grands formats où les rochers du littoral breton deviennent monumentaux, incandescents. Son geste ample et instinctif — nourri de Monet, Bacon, Mitchell — ouvre des toiles à la lisière du figuratif et de l'abstraction, vibrant du souffle du large.

  • Joris Le Dain

    Aux portes de la lumière

    Peintre breton né en 1992, formé à l'École Pivaut de Nantes et reçu à l'Académie des Arts et Sciences de la Mer à 20 ans, il peint en extérieur par tous les temps, face à la mer. Sa recherche : capter la lumière sur les roches littorales, transmettre l'émotion de l'instant. Plus jeune primé au Salon d'Automne de Paris en 2015, ambassadeur des huiles Schaal Colors, ses œuvres figurent dans des collections à travers le monde.

  • Dominique Potard

    Des textiles abandonnés au jardin, livrés aux saisons, deviennent après un patient travail d'archéologie des reliques précieuses. Marqués par la terre, troués, élimés, ces vêtements sont ensuite travaillés pour porter d'autres histoires. Leurs traces, telles des calligraphies d'une civilisation inconnue, guident une création fragile et méticuleuse. Sur les murs, les œuvres prennent vie et invitent à une méditation poétique sur les questions fondamentales : qui sommes-nous, d'où venons-nous, où allons-nous ?

  • Naïg

    Présences

    Peinture à l'huile, puis acrylique — une vie entière consacrée à la toile, nourrie par l'amour de la nature, les Beaux-Arts de Rennes, les fresques et vingt ans d'enseignement. Sur ses toiles où s'entremêlent onirisme et baroque, chaque sujet est un choc amoureux, un message de tendresse adressé au regardeur. Sans jamais se répéter, elle explore la lumière, les feuillages, l'eau, le corps humain et la présence animale — abeilles, oiseaux, faune sauvage — comme pour conjurer leur disparition au bout du pinceau.

  • Paulina Okurowska

    Ce que la pierre garde

    Mosaïste plasticienne d'origine polonaise, elle a fait de l'ardoise bretonne recyclée le cœur de sa recherche. Fragmentée, taillée, inclinée dans le mortier, la pierre révèle sous ses doigts une palette insoupçonnée — du noir profond à l'argent scintillant. Associée à la pâte de verre ou aux feuilles d'or, elle se fait organique, mémorielle, vivante. Ambassadrice des Journées Européennes des Métiers d'Art, lauréate de la Fondation Banque Populaire, ses œuvres figurent dans des collections en France et à l'étranger.

  • François Montliau

    Organisées autour de l'équilibre de forces contraires, ces sculptures conjuguent formes rondes et lumineuses face à des éléments tranchants et bruts, douceur de l'albâtre contre rudesse du métal, blanc contre noir. Aucun des termes du conflit ne l'emporte : l'œuvre vit précisément de cette tension maintenue, sans résolution ni fusion. Tragiques et érotiques au sens de Bataille, ces sculptures sont des combats silencieux et inépuisables.