Joris Le Dain

Joris Le Dain

Aux portes de la lumière

Peintre breton né en 1992, formé à l'École Pivaut de Nantes et reçu à l'Académie des Arts et Sciences de la Mer à 20 ans, il peint en extérieur par tous les temps, face à la mer. Sa recherche : capter la lumière sur les roches littorales, transmettre l'émotion de l'instant. Plus jeune primé au Salon d'Automne de Paris en 2015, ambassadeur des huiles Schaal Colors, ses œuvres figurent dans des collections à travers le monde.

« Ma recherche est basée sur l’observation de la Lumière. Mes travaux sont captés sur le vif sur site par tous les temps afin de pouvoir retransmettre au mieux mes perceptions de l’instant, je peins principalement les roches de bords de mer, paysages qui captent la lumière de façon magistrale et qui m’offrent une variété de sujets infinis au rythme des saisons. »

Telle une bouteille jetée à la mer, j’adresse ma peinture à ceux qui sauront trouver en elle un message. »

Ma recherche de sens est primordiale dans mon travail. Le fait d'aller peindre sous tous les temps en extérieur face à mes sujets fait sens pour moi. Effectivement, je recherche à capter et à retransmettre des émotions vécues.

J'ai le sentiment d'avoir ma place au bord de l'océan dans ces instants précieux que je ne pourrait pas capter à l'atelier. D'ailleurs je n'ai pas d'atelier !

De plus, en tant qu'ambassadeur et testeur des huiles de la marque "Schaal Colors" grâce au fabricant François Schaal qui est un ami de longue date, cela m'apporte beaucoup, car il me fait tester de nombreuses couleurs que je n'irai pas chercher de moi même et cela enrichi ma palette et mon œil par son biais.

Il est tout autant présent que moi dans mes toiles. Cela fait également sens et j'ai le sentiment que c'est un tout.

Joris le Dain est né le 18 avril 1992 en Bretagne.

Il s’oriente très tôt vers la peinture avec ses premiers concours à l’âge de 7 ans à « Couleurs de Bretagne », suivent de nombreuses expositions.

Admis à l’École Supérieure d’Arts Appliqués Pivaut de Nantes, il obtient le diplôme avec les félicitations du jury en 2013.

Il est aussi reçu entre temps à la prestigieuse Académie des Arts et Sciences de la Mer en tant que Peintre à tout juste 20 ans.

Durant ses études, il s’intéresse tout particulièrement à la peinture à l’huile qui est devenue sa technique essentielle.

De retour en Bretagne, il crée un atelier de peinture et devient professeur de dessin/couleur.

Il enseignera les Arts Appliqués au GRETA de Vannes (56)

En 2014, il devient également le plus jeune dessinateur d’audience de France et collabore avec le journal Ouest-France lors des grands procès d’Assises de Bretagne et Loire-Atlantique.

Collaboration avec diverses sociétés de productions et chaines de TV : France Télévision, M6, W9, Nrj12...

Il est aussi le plus jeune peintre à avoir été primé au Salon d’Automne de Paris.

Depuis 2018 il utilise les couleurs à l’huile extra-fines artisanales de la marque "Schaal Colors" dont il est Ambassadeur.

Ses peintures sont présentes dans de nombreuses collections et Fondations à travers le monde.

  • 2015 - Plus jeune artiste à avoir été primé au Salon d'Automne de Paris
  • 2015 - Prix du jeune talent au salon international Arbuste.
  • 2016 - Premières collaboration avec des galeries, Paris, Quiberon, Quimperlé, Crozon…
  • 2024 - Grand Palais Éphémère de Paris. Invité pour une démonstration de peinture à l'huile pour le Salon "Art Capital"
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Autres expositions

  • Matthieu Dorval

    Les Officiers Célestes

    Puisant dans l'abstraction et le néo-expressionnisme, ce peintre breton développe une œuvre nourrie du paysage, de la littérature et des sciences. Ses céramiques Les Officiers Célestes, nées d'une résidence en Chine, évoquent ces astronomes anciens qui sondaient le cosmos : suspendues par des fils invisibles, elles semblent défier la gravité. Entre falaises irlandaises et baie de Douarnenez, l'artiste explore sans relâche le chaos des éléments et les mystères de l'Univers.

  • Corinne Joachim

    Entre deux rives

    Corinne Joachim relie terre et verre dans un dialogue entre ombre et lumière. Entre mémoire et souffle, son œuvre tisse fils, matières et racines pour inviter à un voyage intérieur, entre ancrage, transparence et passage d’une rive à l’autre.

  • Catherine d'Hautefeuille

    Vestiges

    Née à Madagascar, marquée par la lumière de la Martinique, cette peintre Bretonne revient à la mer comme à une source vive. Formée à Olivier de Serres et Penninghen, membre de la Fondation Taylor, elle déploie à l'acrylique de grands formats où les rochers du littoral breton deviennent monumentaux, incandescents. Son geste ample et instinctif — nourri de Monet, Bacon, Mitchell — ouvre des toiles à la lisière du figuratif et de l'abstraction, vibrant du souffle du large.

  • Tsama do Paço

    Ceci est leurs corps

    Les traces que déposent les végétaux — leur chimie, leur texture, leur présence — en contact avec le corps humain forment le cœur de cette recherche. Ce contact prolongé réinvente notre représentation du paysage et de la nature. Dans l'église, un voile de soie et des structures légères portent l'empreinte des plantes : couleurs, lignes, formes s'y métamorphosent. Les œuvres invitent à une attention nouvelle portée aux végétaux, ces détails du monde trop souvent inaperçus.

  • Dominique Potard

    Des textiles abandonnés au jardin, livrés aux saisons, deviennent après un patient travail d'archéologie des reliques précieuses. Marqués par la terre, troués, élimés, ces vêtements sont ensuite travaillés pour porter d'autres histoires. Leurs traces, telles des calligraphies d'une civilisation inconnue, guident une création fragile et méticuleuse. Sur les murs, les œuvres prennent vie et invitent à une méditation poétique sur les questions fondamentales : qui sommes-nous, d'où venons-nous, où allons-nous ?

  • Naïg

    Présences

    Peinture à l'huile, puis acrylique — une vie entière consacrée à la toile, nourrie par l'amour de la nature, les Beaux-Arts de Rennes, les fresques et vingt ans d'enseignement. Sur ses toiles où s'entremêlent onirisme et baroque, chaque sujet est un choc amoureux, un message de tendresse adressé au regardeur. Sans jamais se répéter, elle explore la lumière, les feuillages, l'eau, le corps humain et la présence animale — abeilles, oiseaux, faune sauvage — comme pour conjurer leur disparition au bout du pinceau.

  • Paulina Okurowska

    Mosaïste plasticienne d'origine polonaise, elle a fait de l'ardoise bretonne recyclée le cœur de sa recherche. Fragmentée, taillée, inclinée dans le mortier, la pierre révèle sous ses doigts une palette insoupçonnée — du noir profond à l'argent scintillant. Associée à la pâte de verre ou aux feuilles d'or, elle se fait organique, mémorielle, vivante. Ambassadrice des Journées Européennes des Métiers d'Art, lauréate de la Fondation Banque Populaire, ses œuvres figurent dans des collections en France et à l'étranger.

  • Joey Brusquet

    Nourri de formes organiques et de structures naturelles, ce sculpteur abstrait cherche à en révéler l'essence profonde. Il en naît un univers hypnotique où transparences, reflets et matières semblent respirer. Ses sculptures explorent attraction, tension, équilibre et flux — le métal dialogue avec le volatil, la gravité côtoie le mouvement. Entre énergie contenue et élan silencieux, ses créations suspendent le temps et invitent à une contemplation sensible.

  • François Montliau

    Organisées autour de l'équilibre de forces contraires, ces sculptures conjuguent formes rondes et lumineuses face à des éléments tranchants et bruts, douceur de l'albâtre contre rudesse du métal, blanc contre noir. Aucun des termes du conflit ne l'emporte : l'œuvre vit précisément de cette tension maintenue, sans résolution ni fusion. Tragiques et érotiques au sens de Bataille, ces sculptures sont des combats silencieux et inépuisables.